Les Trous Noirs
Les trous noirs ont un nom impropre lié au fait qu'ils n'émettent pas de lumière. En réalité ce sont des objets massifs qui ne sont pas directement observables, mais plusieurs techniques d'observation indirecte dans différentes longueurs d'onde ont été mises au point et permettent d'étudier les phénomènes qu'ils induisent sur leur environnement.
L'existence des trous noirs est une certitude pour la quasi-totalité de la communauté scientifique concernée et particulièrement pour l'équipe internationale comprenant des astronomes de l'Observatoire de Paris et de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble, qui vient de mettre en évidence de façon quasi certaine l'existence au centre de notre Galaxie d'un trou noir.
En quelques années, on est passés de l'idée étonnante qu'il pouvait peut-être y avoir des trous noirs au centre de quelques galaxies à celle que les galaxies se sont probablement formées autour des trous noirs supermassifs. Désormais, ces objets fascinants apparaissent comme des moteurs de l'univers d'une puissance fantastique, bien plus recycleurs qu'aspirateurs.
On peut conclure qu’avant sa naissance l’univers était déjà un incommensurable trou-noir constitué de grains Feynman dont les oscillations gravitationnelles se mêlaient en un réseau d’ondes stationnaires pour en sous-tendre la structure,
L’univers avant son origine pouvait être un vaste trou noir ?
Si l’on accepte que l’infini se confonde avec l’immobilité, et qu’avant son origine l’univers était déjà un immense trou-noir contenant tout notre univers actuel sous la forme condensée de grains de matière.
Mais comment un tel amas rassemblant toute la matière de l’univers actuel sous la forme condensée de grains Feynman a-t-il put se stabiliser ?
Comme dans une goutte d’eau : les grains Feynman de la périphérie générant une force gravitationnelle attractive orientée vers le centre constituèrent une tension superficielle définissant les limites du trou noir.
Comme dans une cavité résonante : les grains Feynman oscillant individuellement sur la fréquence (fo), par cumul formaient des ondes qui par déphasage ou réfraction créèrent des ondes stationnaires en forme d’alvéoles qui emprisonnaient les dits grains Feynman.
Remarque un trou--noir rayonne jusqu’à l’infini un champ gravitationnel oscillant sans consommer d’énergie.
De toute éternité l’univers fut un incommensurable trou-noir immobile constitué de grains Feynman dont les oscillations gravitationnelles se mêlaient en un réseau d’ondes stationnaires pour en sous-tendre la structure.
Cette description d’un trou noir à la dimension de l’univers est succincte, peut être était il constitué d’amas énormes de grains Feynman comme des trous noirs secondaires, chacun sous-tendu par des ondes stationnaires ?