L'UNIVERS, son origine
Ne pouvant naître du néant le trou noir originel de l'univers fait de grains Feynman, de toute éternité, s'était, perpétuée immobile jusqu'à l'instant d'une singularité.
L'instant zéro d'une singularité
A cet instant zéro d'une singularité, comme lors d'un coup de pied dans une fourmilière, les grains Feynman du trou noir originel se dispersèrent (Partie haute du dessin ci-dessus)
Mais un coup de pied ne bouscule que la partie superficielle de la fourmilière. De même la singularité ne brisa l'équilibre que des grains Feynman de la périphérie du trou noir originel. Alors que ceux du centre restaient immobiles dans leur alvéole, formant un trou noir central rayonnant (en jaune) une énergie du vide sous la forme d'un cumul gravitationnel oscillant sur la fréquence (fo)
Ci-dessous, après la singularité, sur le dessin du haut, dans l'énergie du vide (en jaune) qui entoure ce qui reste du trou noir de l'univers originel, baignent, des poussières, des amas, des trous noirs secondaires plus ou moins gros.
Le dessin ci-dessus illustre la théorie, aujourd'hui admise, selon laquelle les masses noires secondaires furent à l'origine de galaxies (dont la voie lactée). Par accrétion elles assemblèrent autour d'elles les poussières de grains Feynman pour 4% de leur propre masse. Ce qui assurait leur équilibre avec le cumul gravitationnel (en jaune).
La Voie Lactée
Si aujourd'hui la Voie Lactée est un disque à son origine elle était une sphère, comme toutes les autres galaxies.
Après la singularité :
La voie Lactée, comme les autres galaxies, était une sphère.
Au centre, la masse noire rayonnait dans la périphérie (en jaune) un champ gravitationnel proportionnel à sa masse et oscillant sur la fréquence (fo)
Dans la périphérie, (En jaune), les grains Feynman bousculés par l'agitation thermique, au hasard des chocs, formaient des grumeaux Ceux-ci, à leur tour, s'assemblaient, se déchiraient en fragments pour se recomposer entre eux. Dans ce perpétuel changement, d'unions en ruptures, il se formait des particules primaires instables remplies de diverses quantités de grains Feynman.
De l’hypothèse qui précède nous retiendront le seul nuage chaud de grains Feynman qui semble être le passage obligatoire à l’émergence de la matière
L’émergence de la matière
en toute simplicité, selon les seules lois de la physique classique
Les premiers instants
Nous restons dans la voie lactée. Nous y conservons le gaz de grains Feynman qui entoure le trou-noir.
Le fond jaune représente le cumul de tous les champs gravitationnels oscillants sur la fréquence (fo) des objets présents.

Sur ce fond jaune, les grains Feynman bousculés par l’agitation thermique (Moins de 100°C), au hasard des chocs, formaient des grumeaux. Ceux-ci, à leur tour, s’assemblaient, se déchiraient en fragments pour se recomposer entre eux. Dans ce perpétuel changement, d’unions en ruptures, il se formait des particules primaires instables remplies de diverses quantités de grains Feynman.
Les particules primaires
Dans ces particules primaires comme dans une goutte d'eau, la gravitation des grains Feynman périphériques générait des forces attractives dirigées vers le centre, ce qui engendrait une faible tension superficielle.
En revanche, à l'intérieur, les forces gravitationnelles des grains Feynman créaient entre eux une agitation dans toutes les directions. Cette énergie cinétique étant plus importante que l'attraction gravitationnelle et la tension superficielle les particules primaires toutes différentes étaient instables et ne duraient que le temps de se désintégrer ou de s'assembler.
Les particules primaires faites de (x) grains Feynman, durant leur courte vie, avaient une masse égale à (mx = x . mg). Celle-ci générait vers l'extérieur un champs gravitationnels dont les vecteurs de force étaient égaux à (Fx = G.mx).
Toute particule de grain Feynman possède une capacité énergétique interne (Ex = mx. c2) à laquelle est liée un mode de résonance (Rx = Ex./ h = fx) différent de (fo)
Les neutrons
Dans l'ambiance agitée de toutes ces particules primaires aléatoires et instables qui se formaient, se déchiraient, se reconstituaient, il s'en trouva certaines qui, remplies d'une quantité spécifique (N) de grains Feynman furent relativement stables; leur durée de vie moyenne était d'environ 15 minutes. Aujourd'hui, on les appelle NEUTRONS
Il y a lieu de se demander : pourquoi les NEUTRONS, furent plus stables que les particules primaires toutes instables ?
Il y a une loi :
Lorsque des situations diverses se renouvellent au hasard un grand nombre de fois en une seconde, un phénomène qui était possible devient inévitable
Du fait que les NEUTRONS soient une réalité incontestable, il était normal que, dans ce bouillon de particule en transformation perpétuelle toutes faites des mêmes grains Feynman il s'en trouva, un jour, certaines identiques aux NEUTRONS.
Qu'il y ait eu des Neutrons parmi toutes les particules cela ne les rendait pas plus stables que les autres !
La première raison de leur stabilité est la même que pour les particules primaires : comme dans une goutte d'eau, la gravitation des grains Feynman périphériques génère des forces attractives dirigées vers le centre, ce qui engendrait une faible tension superficielle.
Caractéristiques des NEUTRONS :
Tous les grains Feynman qui constituent un NEUTRON ont une masse cumulée
(mo = 1,6749 . 10-27 kg) possédant une capacité énergétique
Eo = mo . c² = 939,57 MeV qui engendre
une capacité de résonance (Ro = fo = Eo ./ h = 2,27 . 1023 Hz)
Selon la découverte achevée de Broglie : l’oscillation des grains Feynman excite le mode de résonance des neutrons :
Dans les NEUTRONS, le champ gravitationnel cumulé des grains Feynman oscillant sur la fréquence (fo) sont en phase avec le mode de résonance (Ro = fo) de la structure globale. Dès lors, dans le volume du NEUTRON il se crée des ondes stationnaires en forme d'alvéoles qui sous-tendent sa structure.
Cette structure en alvéoles est confirmée par les physiciens qui constatent que le volume des NEUTRONS semble morcelé.
Le cumul gravitationnel d’un NEUTRON possède un mode de résonance
(Ro = Eo / h = fo = 2,27 1023).
Dans cette formule (Eo) n’est pas une énergie au sens propre mais une capacité énergétique.
Selon la découverte achevée de Broglie :
Le NEUTRON est en quelque sorte une caisse de résonance ayant la capacité d’osciller sur la fréquence (fo) mais comme une cloche sans sonneur, elle ne servirait à rien si les grains Feynman internes n’oscillaient pas sur cette même fréquence (fo ) de façon à exciter la dite caisse de résonance.
Le neutron étant la première particule à se former nous avons retenu la fréquence de son mode de résonance (Ro = fo = Eo ./ h = 2,27 . 1023 Hz) comme référence à une oscillation généralisée.
Toutefois, La tension superficielle et les ondes stationnaires de l’oscillation du cumul gravitationnel ne suffisent pas à assurer, aux NEUTRONS, plus de 15 minutes de stabilité. Avant, ce délai, ils se désintègrent selon le schéma ci-après:
Désintégration des NEUTRON
Formule de désintégration d’un NEUTRON
NEUTRON = PROTON + ÉLECTRON + NEUTRINO + EC
Ce phénomène de transformation d’un NEUTRONS en trois particules dont deux électrisées est fondamental et donne aux NEUTRONS, la deuxième place, après les grains Feynman, dans l’ordre des particules indispensables à l’édification de l’univers tel que nous le connaissons
Il faut remarquer que la désintégration d’un NEUTRON est le seul phénomène au cours duquel on assiste à la séparation d’un grain Feynman neutre en deux demi-grains l’un positif, l’autre négatif :
Cette désintégration est un phénomène incroyable dont voici une hypothétique explication :
ci-dessous
Ci-après détail de la désintégration d’un NEUTRON qui inclut la séparation des deux demi-grains Feynman selon schéma
A l’instant où se brise la surface d’un NEUTRON, les grains Feynman neutres (
) qui se trouvent là, sont expulsés sous la forme d’un NEUTRINO. Alors que sous le choc l’un de leurs voisins, se dédouble en deux demi-grains: l'un positif (
) habille le PROTON, l'autre négatif (
) s'envole avec l’ELECTRON.
L'Electron
C’est la troisième particule qui par son originalité fut indispensable à l’édification de l’univers. En effet sans sa zone d’impénétrabilité les atomes n’auraient jamais pu se structurer.
Dans UNIVERSALIS à la rubrique liaisons chimiques et au paragraphe Force de Van der Waals : André Julg, Professeur à l'Université d'Aix précise :
La limite extérieure de l'atome est celle de la zone d'impénétrabilité de l'ELECTRON dont le rayon (Rv) est de (1,2 Å) pour l'Hydrogène, de (1,5 Å) pour l'Azote, de (2 Å) pour le Brome, etc.
Les protons:
Alors que les grains Feynman d’un NEUTRON sont tenus faiblement en place par une tension superficielle et les alvéoles des ondes stationnaires.
Les Grains Feynman d’un PROTON supportent, en plus, la pression d'une unité positive (q+) d’un demi-grain (
) qui s’est étalée à sa surface pour former l’enveloppe nucléaire dont la nature et la pression modifie d’un facteur (K) le mode de résonance dudit PROTON.
• Il faut savoir qu’un PROTON est constitué d’une enveloppe flexible électrique (q+) qui entoure un certain nombre de Grains Feynman de masse globale (mp). Le tout constitue une caisse de résonance dont la fréquence de résonance (Rn) doit être modifiée par un facteur (K) en fonction de la pression de l’enveloppe électrique. On a dès lors :Rp = k mp c² / h = n. k.Ep / h = fo = 2,27,1023 Hz
Selon la découverte achevée de Broglie :
Il y a accord de phase entre le mode de résonance (Rx) du PROTON et l’oscillation (fo) des grains Feynman. Dès lors, il se crée dans le volume du PROTON des ondes stationnaires en forme d'alvéoles qui sous-tendent sa structure. Ceci confère au PROTON une durée de vie de 1030 ans soit 1020 fois l'âge de l'univers.
La suite à la rubrique
ATOME leur origine