NOYAUX ATOMIQUES DE RÉFÉRENCE
Les NOYAUX vus, aujourd'hui, par les universitaires :
Yukawa (1907-1981), durant ses études, s'était imprégné de toute les lois de la physique, connues à son époque, mais n'avait pas compris comment pourraient être stables des noyaux atomiques faits de (z) PROTONS électriquement répulsifs entre eux et de (N) NEUTRONS éphémères.
Certes, il savait, comme ses contemporains, qu'il y avait une différence de masse (md) entre la masse d'un NOYAU et celle de ses constituants PROTONS et NEUTRONS
Ma = z.mp + N.mo - md
A l'époque, on prétendait que ce défaut de masse (md) s'était transformé en énergie (Ed = md c2) et se répartissait entre les nucléons pour compenser les forces répulsives des protons. Mais une question restait en suspens : Par quel processus cela se réalisait-il ?
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En 1934, YUKAWA eut une intuition. En se référant à la théorie du champ quantique. Il modifia le concept précédent en imaginant que : "dans un NOYAU, le défaut de masse (md) correspondait à un défaut d'énergie (Ed = md . c2) et que celle-ci créait un champ d'interaction forte entre les NUCLÉONS et que, dans ce champ, émergeaient des particules intermédiaires (QUANTA) qui emportaient son action de PROTONS en PROTONS pour en neutraliser la force répulsive.
La réalité d'un défaut d'énergie (Ed = md . c2) est incontestable, mais elle nous met dans la situation de quelqu'un qui, devant un trou, se demanderait : Que faire de l'énergie dépensée par le terrassier qui le creusa ?
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L'énergie (Ed) relative à la masse qui manque dans un NOYAU, de toute évidence, n'existe plus. Elle fut épuisée lors de la création dudit NOYAU. L'interaction forte qui en serait issue est elle-même épuisée. Elle n'a plus de réalité et ne peut générer une particule intermédiaire (quantum) qui, de toute façon, n'aurait rien à transporter puisque le défaut d'énergie (Ed) est réellement épuisé.
Depuis cette date jusqu'à aujourd'hui, les universitaires enseignent que les NOYAUX atomiques renferment des NEUTRONS instables mêlés à de protons répulsifs entre eux.
Ils expliquent que, dans un tel NOYAU, le défaut de masse (md), qui a réellement disparu lors de la création dudit NOYAU, par la magie de la mécanique quantique réapparaît sous la forme d'une énergie capable de stabiliser les nucléons (PROTONS et NEUTRONS).
La réalité, en incluant la théorie des grains Feynman:
Aujourd'hui, les NOYAUX présents sur terre se répartissent en (92) éléments chimiques, chacun enveloppé d'une membrane faite d'un nombre (z de 1 à 92) d'unités (q+) d'électricité. Deux radioactifs ont disparu : le Technétium (z = 43), le Prométhium (z = 61) ; tous les autres au-dessus de (z = 83) sont radioactifs et ont quasiment disparu, sauf le Thorium (z = 90) et l'Uranium (z = 92), qui ont des périodes de plusieurs millions d'années.
Les (z) unités (q+) d'électricité qui définissent chaque élément chimique enveloppent la surface du volume (Va) des noyaux atomiques. Elles se juxtaposent sans se chevaucher. et forment une sorte de couverture en patchwork qui enveloppe le noyau
La flexibilité de cette enveloppe électrique exerce une pression sur le gaz Feynman gravitationnel qui la porte et joue donc un rôle important quant à la stabilité des noyaux :
z < 83 ; les volumes nucléaires sont quasiment sphériques, ce qui signifie que les (z) unités (q+) se répartissent sans contrainte.
z ≥ 83 ; les volumes nucléaires prennent une forme ovoïde.
z > 92 ; les volumes nucléaires n'existent pas à l'état naturel.
Les éléments chimiques sont répertoriés d'après leur numéro atomique (z) qui est le nombre d'unités (q+) d'électricité contenue sur leur enveloppe nucléaire. Celle-ci peut enfermer diverses quantités de gaz Feynman gravitationnel correspondant à des états stables, classés en deux catégories : l'une est dit de référence
; les autres sont ses isotopes. Avant d'être stables les noyaux, lors de leur formation, sont généralement passés par des états instables
LES NOYAUX INSTABLES
Les premiers NOYAUX atomiques se formèrent par absorption de NEUTRONS dans une ambiance de quelques 100 °C, puis les autres par des processus plus complexes, au cœur des étoiles, dans un chaudron torride de quelques 106 degrés.
Présentement nous décrirons seulement les NOYAUX instables réservant l'étude de leur évolution en NOYAUX stable : de référence et leurs isotopes à la rubrique : Nucléosynthèse.
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Si dans un volume entouré de (z) unités (q+) d'électricité, vous mélangez les grains Feynman de (N) NEUTRONS et de (z) PROTONS vous aurez un noyau instable, dans lequel les grains Feynman agités tous azimuts créent un cumul gravitationnel désordonné. |
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Un NOYAU instable dont les grains Feynman sont agités tous azimuts est comme une cocotte minute dans laquelle bout de l'eau et dont la vapeur sort par une soupape.Ici les grains en surnombre s'échappent à travers les unités (q+) de charge électrique. Mais la nature a d'autres moyens, comme par exemple la désintégration β+ ou β. |
LES NOYAUX DE REFERENCE :
On les appelle ainsi parce qu'ils sont les plus nombreux parmi les ISOTOPES STABLES d'un même élément chimique défini par le nombre (z) d'unités (q+) d'électricité qui enveloppent leur NOYAU.
Un noyau de référence est constitué d'un volume (Va) contenant une quantité de gaz Feynman gravitationnel dont l'image gravitationnelle est égale (ma) en Kg.
F = G. ma
Les physiciens se référent à l'unité de masse atomique (mu = 1,66.10-27 Kg) pour écrire :
Ma / mu = A + da ou (A) est le nombre nucléaire et (da) ses décimales. Ce qui permet de représenter un noyau par (AZX) ou (z) est le numéro atomique.
Si le noyau est stable son cumul gravitationnel est ordonné, pour cela il doit posséder une capacité énergétique (Ea=ma.c2) liée à un mode de résonance (Ra) accordé sur la fréquence (fo ) du fluide du vide.
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Dire que la fréquence (fo) du fluide du vide excite le mode de résonance du cumul gravitationnel C'est constater qu'il se crée dans ledit cumul gravitationnel une oscillation sur la fréquence (fa = z.fo) qui rebondit sur la couche électrique, de sorte qu'il se forme un réseau d'ondes stationnaires sous forme d'alvéoles qui immobilisent les grains Feynman. |
Caractéristiques communes à tous les NOYAUX de référence :
Un NOYAU stable est un volume (Va) entouré de (z) unités (q+) d'électricité.
Ce volume (Va) contient une quantité de gaz Feynman qui génère un cumul gravitationnel dont la capacité énergétique est liée à une mode de résonance (Ra)
Par ailleurs ce cumul gravitationnel génère à l'extérieur du NOYAU un champ gravitationnelle égal à (Fa = G. ma). Cette masse est généralement exprimée en fonction de l'unité (mu = 1,66 10-27 kg) selon la formule [ma / mu = (A + da)]
Nous sommes en présence de deux phénomènes liés mais différents :
1 - Vu de l'extérieur (Fa = G. ma) définit l'image gravitationnelle (ma) d'un NOYAU.
2 - Vu de l'intérieur (Ea = ma c2) est la capacité énergétique qui définit le mode vibratoire (Ra) du cumul gravitationnel d'un NOYAU
Si dans un NEUTRON le mode de résonance était défini par la relation (Ro = Eo / h = fo), dans un NOYAU atomique les choses sont différentes. En effet, d'une part les grains Feynman sont compressés par les (z) unités (q+) de leur surface, d'autre part, ils subissent la force d'expansion de leurs énergies cinétiques dont le cumul est proportionnel à la masse nucléaire [ma = mu (A + da)] Ces forces antagonistes s'équilibrent lorsque [ka = z / (A+da)]
Rappel des formules d un noyau (AZX)
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ma / mu = A + da Fa = G. ma = G Ea / c2 Ra = Ea . ka / h = fz = z . fo ka = z / (A + da) |
mu = unité de masse : 1,66 10-27 kg Ea = capacité énergétique fo = 2,269.1023 Hz, fréquence du NEUTRON ;
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Exemples :
A - Les atomes de titane de référence (48Ti) appartiennent à l'élément chimique de numéro atomique (z = 22).
- Selon les listes officielles (ma = 7,95.10-27) soit :une capacité énergétique :
ma.c2 = Ea = 7,1462.10-9 Joules = 44.662,60 MeV
- soit (Ea / Eu = 47,90), ce qui implique (A = 48 et da = -0,10).- k a = z / (A + da) = 0,46).
Ce qui donne R a = k a . E a / h = 4,9965.1024 = 22 . fo ou fo = 2,22692.1023
Le noyau de l'atome de titane de référence vibre sur l'harmonique (22) de la fréquence (fo) de l'énergie du vide
B Les atomes de plomb de référence (207Pb) appartiennent à l'élément chimique de numéro atomique z = 82.
Selon la liste officielle (m a= 3,439.10-25),
- soit une capacité énergétique : ma. c2 = Ea = 192.794,12 MeV- Le rapport Ea / Eu = 206,97, ce qui implique A = 207 et da = 0,024.- Ka = z / (A + da) = 0,396
Ce qui donne R a = k a . E a / h = 1,862.1025 = 82 fo
Le noyau de l'atome de plomb de référence vibre sur l'harmonique (82) de l'énergie du vide
REMARQUES :
Du fait que le mode de résonance d'un noyau de référence soit accordé sur l'harmonique (z) de la fréquence (fo) de l'énergie du vide, l'intensité de l'onde induite dans ledit noyau se réduite au fur et à mesure que (z) augmente.Compte tenu de ce qui précède, les noyaux stables de référence perdent leur stabilité à mesure que (z) croît pour devenir radioactif à partir de (z = 84). Mais radioactif ne veut pas dire qu'ils n'ont aucune stabilité ; ils en conservent suffisamment pour vivre un certain temps : il est très court pour le polonium, mais de plusieurs milliards d'années pour le thorium 232 et les uranium 238...La période d'un radioélément, c'est le temps au terme duquel la moitié d'une quantité contenue dans un échantillon se désintègre. Si l'on trouve, sur terre, de l'uranium 238, c'est qu'au bout de 4,5 milliards d'années, il reste encore la moitié du nombre qui était présent à son origine et que la moitié de cette moitié mettra 4,5 milliards d'années à disparaître.Il ne faut donc pas confondre un noyau réellement instable parce que son mode de résonance n'est pas accordé sur une harmonique de (fo)., avec un noyau radioactif qui possède une structure d'une stabilité plus ou moins précaire.Lorsque la structure d'un noyau est précaire, il suffit d'un choc pour que les alvéoles tissées par les ondes stationnaires dans son cumul gravitationnel se déchirent et libèrent le gaz Feynman Ceux-ci retrouvant leur agitation se regroupent en divers amas, parfois en un NEUTRON qui ne tarde pas à se désintégrer sous l'une ou l'autre forme (β+) ou (β-) voir la rubrique correspondante.
NOYAU radioactif avec fission spontanée
Un NEUTRON thermique, en se liant à un NOYAU d'URANIUM radioactif (235), le fait exploser en deux NOYAUX et deux NEUTRONS animés globalement d'une énergie cinétique d'environ (90 MeV).
0N + 235U → 91Kr + 143Ba + 2 . 0N + 90 MeV
On constate un rapport de réciprocité [R = z / (A - z)] relativement égal pour les deux noyaux fils
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| R = z / (A - z) | = 0,654 pour le KRYPTON (91) | ISOTOPE radioactif lourd |
| = 0,644 pour le BARIUM (143) | ISOTOPE radioactif lourd |
Il faut remarquer que, dans ce cas, l'accord du mode de résonance des deux NOYAUX n'intervient pas et que la séparation se fait par rapport à un phénomène de réciprocité qui crée des ISOTOPES instables, lesquels ne retrouveront leur équilibre que lors de restructurations successives ultérieures, par radioactivité β-.
91Kr → 91Rb → 91Sr → 91Y → 91Zr (stable)
143Ba → 143La → 143Ce →143Pr → 143Nd (stable)
On retrouve les circonstances déjà décrites : Dans l'ambiance de l'énergie du vide omniprésente, lorsqu'un choc excite un NOYAU réputé instable, le mode de résonance de celui-ci se trouve momentanément désaccordé et les ondes stationnaires qui s'étaient formées dans son volume d'énergie se brisent en libérant des fragments d'énergie qui se regroupent en grumeaux dont certains acquièrent l'énergie (Eo) d'un NEUTRON.


