Le temps

La comparaison exprime directement le lien symbolique entre deux réalités de même nature.

Pour comparer deux réalités de même nature on les défini par rapport à l’unité de mesure relative à leur nature.

Dire que deux points sont séparés de 10 mètres c’est une vue de l’esprit, une façon symbolique d’apprécier cette distance.

Tout est mouvement que se soit le déplacement longitudinal (distance) ou rotatif (nombre de tour), que se soit la modification d’un état physique ou biologique. La vie est mouvement : nos organes s’activent (battements du cœur, rythme de la respiration), nos cellules se renouvellent, les électrons de nos atomes tournent autour d’un noyau. Si nous regardons un mouvement ou une transformation nous les voyons changer en permanence ce qu’ils étaient se perd à jamais et ce qu’ils seront apparaît progressivement. C’est pourquoi, les hommes ont pris l’habitude de compter combien un mouvement (ou une transformation) “a” contient un autre mouvement “b” calibré servant d’unité de référence : comme la rotation de la Terre autour de son axe (jour), la forme de la Lune (mois), le sablier, la clepsydre, le cadrant solaire, le balancier de l’horloge (le nombre d’oscillations correspond à la seconde, la minute, l’heure. . . .). Tout autre mouvement vibratoire peut être pris comme unité de référence.

En mesurant le nombre d’unités (mois, jour, heure, minute, seconde . . .), comprit entre deux repères d’un mouvement ou d’une transformation, les hommes pensent mesurer le temps pris comme une entité physique, alors qu’en réalité, d’une façon symbolique, ils mesurent la propagation du mouvement. Par exemple : se déplacer à 100 kilomètres à l’heure, 70 battements de cœur par minute, 50 tours par seconde, 9 mois de grossesse.. . . etc

L’homme voit en permanence son environnement où se mêlent d’innombrables mouvements. Chacun, à son rythme, s’y développe selon son mode de transformation.

Le temps, en soi, n’existe pas, seuls les mouvements et les transformations sont des éléments de la nature et les années, mois, jours, heures, minutes, secondes ; . . . sont des unités qui permettent d’apprécier le cheminement d’un mouvement ou d’une transformation.

S’il est hors des turbulences et en équilibre avec son environnement un objet immobile peut rester, indéfiniment, dans cet état

L’éternité:

L’éternité n’est pas un cheminement interminable c’est l’absence de mouvement

Si le trou noir à l’origine de l’univers, comme les astrophysiciens l’imaginent, était constitué de grains Feynman immobilisés dans la trame d’ondes stationnaires, on comprend qu’il se soit perpétu, et que lors d’une singularité, comme un coup de pied dans une fourmilière, les grains Feynman de sa périphérie se soient dispersés.

A l’origine de l’univers il y aurait eu un trou noir incommensurable fait de grains Feynman en équilibre dans une immobilité absolue parce que tenus en place par un réseau d’ondes stationnaires