Formation des atomes dans le gaz originel



Le premier atome

Nous sommes toujours dans le gaz originel. Au fur et à mesure de la formation des NEUTRONS et de leur désintégration les PROTONS et les ELECTRONS devenaient de plus en plus nombreux dans la périphérie de la Voie Lactée.

Un ELECTRON ne tarda pas à tourner autour d'un PROTON sans s'y mêler, grace à sa zone d'impénétrabilité. Ils formèrent ensemble un atome d'hydrogène.

Schéma d'un électron autour d'un proton

Lorsqu'un ELECTRON tourne autour d'un PROTON devenu le NOYAU d'un atome d’hydrogène, sa sphère d'impénétrabilité, en circonvolution autour dudit NOYAU, s'aplatit.

La zone d'impénétrabilité aplatie par la force centrifuge structure un disque de valence dont le rayon (Rv) donne la mesure extérieure de l'atome.

La zone d'impénétrabilité de l'atome d'Hydrogène, c'est-à-dire son disque de valence de rayon (Rv = 1,2 Å), possède deux arcs : l'un (G), de forte résistance face à l'ELECTRON ; l'autre (V), de moindre résistance, diamétralement à l'opposé du premier. Ces arcs tournent en même temps que l'ELECTRON.

Alors que l'unité (q+) de charge électrique d'un PROTON isolé habillait toute la surface de son volume, lorsqu'un ELECTRON tourne autour, par attraction l'unité (q+) se rassemble en une ceinture dans le plan de l'orbite électronique et dans le volume du disque de valence.

Atome hydrogène

L’atome d’Hydrogène dans son état fondamental

La zone d'impénétrabilité aplatie par la force centrifuge structure un disque de valence dont le rayon (Rv) donne la mesure extérieure de l'atome

Disque de valence de l'atome d'hydrogène

Vue en coupe du disque de valence de L'ATOME D'HYDROGENE.

Atome d'hydrogène excité

L’atome d’Hydrogène excité

Si, dans un ATOME excitĂ©, un ELECTRON tombe d'une orbite extĂ©rieure (A) sur une autre plus interne (B), l’énergie perdue ΔE s'envolent sous la forme d'un photon.

NOYAUX du deutérium (2H), ISOTOPES stable d'hydrogène premier noyau composé

Remarque : chaque éléments chimique correspond à un type d'atome de référence et à ses isotopes qui en diffèrent par leur nombre de NEUTRONS tout en ayant le même nombre de PROTONS et d'ELECTRONS, ce qui leur confère les mêmes propriétés chimiques.

Les isotopes des trente premiers éléments sont stables si le rapport : NEUTRONS / PROTONS est inférieur ou égal à l’unité.

Nous sommes toujours dans le nuage chaud (moins de 100 °C) fait de grains Feynman où se mêlent d’une part des particules primaires instables, d'autre part, des PROTONS, des ELECTRONS et des NEUTRINOS, tous trois très stables, puis quelques atomes d'hydrogène, et des NEUTRONS instables en attente de leur désintégration.

Un NEUTRON (0N), peu après sa formation, avant de se désintégrer, avait le temps de rencontrer un PROTON (1H). Aucune barrière électrique ne les séparant, ils se pénétrèrent et formèrent un NOYAU dont la capacité énergétique est :

E = 0N + 1H = 939,57 MeV + 938,28 MeV= = 1877,85 MeV

et mode de résonance rectifié R = E K/ h = 4,54,1023 = 2 fo

Selon la découverte achevée de Broglie :

Parce que le volume nucléaire est accordé sur l’harmonique (2. fo) de l’oscillation des grains Feynman il se crée dans son volume des ondes stationnaires en forme d'alvéoles qui sous-tendent la structure du DEUTERIUM qui est stable puisque (N / P = 1)

Formation deutérium

Il se passe un phénomène incroyable:

Ci-dessous, à gauche du dessin, un tritium (3H) tout à coup, subit un choc qui brise ses alvéoles. Les grains Feynman libérés s’agitent en tous sens. Certains grains Feynman encore groupés, sous l’action de leur propre oscillation, se rassemblent en un NEUTRON qui, instantanément se désintègre.

Voila le mystère : les grains Feynman qui oscillent sur la fréquence (fo) ont tendance, dans un milieu agité, à se regrouper en un NEUTRON dont la capacité énergétique oscille sur ladite fréquence (fo). Ce NEUTRON retrouve du même coup la faculté de se désintégrer.

Ce phénomène laisse croire que les neutrons et les protons restent entiers dans un noyau atomique.

Schéma d'un tritium subissant un choc

NEUTRON = PROTON + ÉLECTRON (β-) + NEUTRINO + EC

Au milieu du dessin, la charge Ă©lectrique positive du PROTON qui en rĂ©sulte, par rĂ©pulsion ouvre, dans l’enveloppe positive, une brèche qui permet Ă  l’ELECTRON (β-) de par son Ă©nergie cinĂ©tique de s’enfuire avec un neutino non reprĂ©sentĂ©. (voir page 114 les processus Ă©lectriques)

Dans le même instant l’enveloppe du PROTON se déchire. Alors que ses grains Feynman se dispersent, un petit nombre d’entre eux liés à la charge positive du PROTON ouvrent plus grande le brèche et la comblent, selon le processusde la page 114.

A droite du dessin, le tritium (3H) est devenu avec la même masse et la même oscillation un noyau d’hélium (3He) stable dont la seule différence réside dans l’enveloppe qui possède deux charges électriques (z = 2) qui se juxtaposent de sorte que (N / P = 0,5) ce qui correspond à un noyau stable.

Dans un tel noyau il n’y a pas de PROTONS répulsifs entre eux ni de NEUTRONS instables, seuls leurs grains Feynman témoignent de leur présence virtuelle.

Formation des noyaux 6He.

Un NEUTRON rencontrant un noyau d'hélium (4He) le pénètre en abandonnant un surplus de grains Feynman. Il en résulte un noyau d'hélium (5He) radioactif avec une durée de vie inférieure à la seconde, ce qui pouvait suffire à ce qu'il rencontra un second NEUTRON qui le pénètre en abandonnant un surplus. Il en résulta un noyau d'hélium (6He)

Formation des noyaux de l’LIthium (6Li)

Le noyau d'Hélium (6He où z = 2) est un isotope radioactif dont la quantité de grains Feynman est trop importante par rapport aux deux unités (q+), de sorte qu'il se passa le même phénomène que pour Hydrogène ( 3H où z = 2) : il s'y créa un NEUTRON qui se désintégra .

le PROTON, par répulsion, ouvrit dans la membrane une fenêtre par où s'envola l'ÉLECTRON (β-) alors que ses grains Feynman se mêlaient à ceux du noyau il ajoutait une unité (q+) aux deux précédentes. Ainsi, sans apport de l'extérieur il s'était former un noyau (6Li où z = 3)

Comme dans le cas de l'Hélium, les deux premiers ÉLECTRONS occupent et saturent l'orbite (K). Le disque de structure correspondant constitue un volume infranchissable pour un troisième ÉLECTRON. Lorsque celui-ci se présente, attiré par la charge résiduelle du noyau, il doit trouver sa place sur une orbite (L) plus externe, située sur l'un des plans passant par (xx' ou yy') imaginons que ce soit sur le plan passant par yy'.

En négligeant la première orbite (K), saturée par les deux ÉLECTRONS (1 et 2), l'atome de Lithium, avec son troisième ÉLECTRON, possède une structure qui rappelle celle de l'Hydrogène : un seul disque de valence avec un arc (V) de moindre résistance capable de se lier à un autre atome. Le Lithium est univalent.

Le processus de fusion neutron / noyau se poursuivit jusqu'au jour où les grains Feynman isolés s'épuisant, il y eut de moins en moins de nouveaux NEUTRONS, puis aucun autre. A cet instant, le gaz chaud contenu dans la zone périphérique de la Voie Lactée était composé d'environ 70 % de noyaux d’hydrogène et 25 % d’hélium ; les 5 % restants comprenaient des noyaux de lithium et de béryllium, ainsi que des traces de bore et carbone. Par ailleurs, il y avait en abondance, des ELECTRONS, des NEUTRINOS et des PARTICULES PRIMAIRES et quelques grains Feynman épars que les astrophysiciens appellent neutrinos.

Il ne faut pas oublier que certains noyaux garnis de leurs ÉLECTRONS étaient déjà des atomes.

Lorsqu'il n'y eut plus assez de grains Feynman, dans le gaz originel, pour créer des particules primaires et à partir de celles-ci de nouveaux NEUTRONS l'évolution aurait du s'arrêter !

En réalité bien avant que s'épuisent les grains Feynman, dans le gaz originel, les étoiles prirent le relais.