Remontons le passé.


Remonter le passé c’est évoquer les étapes au cours desquelles l’univers complexe fut successivement constitué d’éléments de plus en plus simples jusqu’à l’étape ultime de son origine.

Mais Ă©voquer l’origine de l’univers c’est soulever la question de savoir ce qu’il y avait avant qui permettrait d’expliquer d’oĂą vient son origine. En effet L’homme n’imagine pas une limite dans le passĂ©, tout Ă©vĂ©nement doit ĂŞtre prĂ©cĂ©dĂ© d’un autre qui Ă©tait la suite d’un plus ancien et cela sans pouvoir Ă©voquer le nĂ©ant car selon le grand principe :

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme :

Ce qui impose que toute la matière qui constitue aujourd’hui l’univers et les deux forces fondamentales (gravitation et électricité) qui la gouverne aient été présentes à l’origine de l’univers sous la forme d’un nombre incommensurable de grains originels chacun possédant une masse gravitationnelle et en puissance les deux charges électriques. Cette particule nous l’avons décrite sous le nom de neutrinos Feynman

Les Neutrinos-Feynman sont les particules neutres qui structurent la matière. Elles ont une masse gravitationnelle (mo) qui oscille sur la fréquence de référence (fo) et génère autour d’elle un champ gravitationnel oscillant sur la même fréquence (fo). Sa masse possède en puissance les deux formes d’électricité (positive et négative).

Mais, Ă  l’origine de l’univers sous quelle forme, ce nombre inimaginable de neutrinos Feynman Ă©tait-il regroupĂ© ? Peut ĂŞtre Ă  l’intĂ©rieur d’un trou-noir ?

Les trous noirs ont un nom impropre car ce sont des objets massifs qui certes ne rayonnent pas de lumière. Cependant plusieurs techniques d’observation indirecte ont été mises au point permettant d’étudier les phénomènes que les trous noirs induisent sur leur environnement. Pour respecter la tradition, on continue d’appeler trou-noir les masses énormes de matière invisible qu’ils sont en réalité

L'existence des trous-noirs est une certitude pour la quasi-totalité de la communauté scientifique et particulièrement pour l’équipe internationale comprenant des astronomes de l'Observatoire de Paris et de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble, qui viennent de mettre en évidence de façon quasi certaine l'existence au centre de notre Galaxie d'un trou-noir.

En quelques années, on est passés de l’idée qu’il pouvait, peut-être, y avoir des trous-noirs au centre de quelques galaxies, à celle que les galaxies se sont probablement formées autour de trous-noirs supermassifs. Désormais, ces objets fascinants apparaissent comme des moteurs de l’univers d’une puissance fantastique, bien plus recycleurs qu’aspirateurs.

Si les galaxies se formèrent à partir d’un trou-noir, on peut en déduire que l’univers tout entier à son origine fut un trou-noir extraordinairement massif contenant tous les neutrinos Feynman de l’univers actuel.

L’équilibre d’un tel trou-noir résulta du fait que les forces gravitationnelles des neutrinos Feynman d’une large périphérie compensaient exactement celles des neutrinos Feynman qui occupaient le centre.

 

Trou-noir originel uniquement fait des neutrinos Feynman qui rayonnaient leur champ gravitationnel oscillant.

 

Cette description est celle de l’univers à son origine. Mais juste avant comment peut on concevoir l’univers?


Avant de rĂ©pondre Ă  cette question :

Il faut savoir que le temps qui passe, en soit n’existe pas, c’est une impression seul le mouvement existe. Pour preuve, les unités de mesure du temps (t) sont elles mêmes des mouvements comme l’année qui correspond à la circonvolution de la Terre autour du Soleil, le jour qui se réfère à la rotation de ta Terre sur elle-même,  comme l’heure qui n’est autre qu’un nombre d’oscillations d’un pendule, d’un balancier à ressort ou d’un quartz.

Seul donc existe le mouvement auquel les physiciens associent une unité de mouvement (t voir ci-dessus) une distance parcourue (L) linéaire ou oscillante et appellent vitesse (V) le rapport (V = L / t).

Le temps qui passe, par lui-même, n’est qu’une impression. Seul le mouvement existe.

A propos d’impressions, il faut savoir que la chaleur n’est qu’une impression, seul le mouvement d’une masse sous la forme cinĂ©tique existe. Pour preuve :

 

 

Lorsqu’un récipient, ouvert par-dessus, contient un liquide, les molécules de la surface (b) échangent une partie de leur énergie cinétique avec celles de l’air plus froid, et constituent une barrière de molécules lentes (b). Si une de ces molécules (b) est heurtée par une molécule rapide (a), elle est expulsée, comme une boule de billard, tandis que  la molécule (a) qui a provoqué le choc prend sa place. Il y a évaporation. Tout se passe comme si les molécules les plus rapides s’échappaient en laissant sur place les plus lentes. On comprend pourquoi l’évaporation est un procédé de refroidissement.

 

Si, par un apport d’énergie cinétique extérieur, l’agitation des molécules (a) du liquide augmente, celles-ci sont de plus en plus nombreuses à atteindre une vitesse qui leur permet de franchir la barrière des molécules (b) plus froide de la surface. Lorsqu’un grand nombre de molécules (a) se trouve dans cet état, le liquide se met à bouillir et se transforme en vapeur. Quand le point d’ébullition est atteint toute augmentation d’énergie cinétique se répartit entre les molécules (a) du liquide et du fait que les plus rapides s’échappent, l’énergie cinétique moyenne tend à se stabiliser autour d’une vitesse qui caractérise le point fixe d’ébullition pour une pression déterminés.


Après une singularitĂ© :

 

Maintenant imaginons une singularité physique, c’est à dire un phénomène qui ne peut pas être décrit à l'aide des connaissances actuelles. Une telle singularité aurait permis au trou-noir originel de se retrouver, avant son origine, dépourvu de mouvement. Qui dit dépourvu de mouvement ne dit pas disparition des causes qui créaient le mouvement et qui reste en puissance dans la masse des neutrinos-Feynman, sans rayonner.

Une singularité se fut l’instant où le champ gravitationnel cessa de rayonner autour des neutrinos Feynman. L’instant où  l’univers en mouvement sombra dans l’irréalité immobile de l’infini.